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Accusations « mensongères » selon Cauet
« La parole des femmes victimes est sacrée, dans mon cas il s’agit de mensonges (…) Tout est faux, tout est mensonger », a répété Sébastien Cauet à plusieurs reprises, sans jamais dire s’il avait eu ou non de relation consentie avec une jeune femme, Julie, 25 ans, qui l’accuse de viols. Selon cette dernière, le premier viol aurait été perpétré en novembre 2014 dans une chambre d’hôtel en Suisse, alors qu’elle était mineure, et le second en 2022.
Un « procès médiatique » ?
S’agissant de cette première plaignante, l’animateur a convenu : « Je la connais, comme je connais des milliers de fans en 40 ans de radio ». Selon Sébastien Cauet, « cette jeune fille, elle a dû venir à cinquante émissions ».
« Vous pensez que je fais rentrer beaucoup de gens dans des chambres d’hôtel ? Très sérieusement ? » a-t-il demandé, parlant d’un « procès médiatique », avant que l’enquête n’aboutisse.
Cauet est le premier à avoir porté plainte
« Ce sont des accusations très graves », a-t-il enfoncé, en assurant qu’il avait été « le premier plaignant » à avoir « porté plainte pour harcèlement ».
L’animateur a insisté : « C’est important que les gens le sachent ». Au total, Cauet a déposé quatre plaintes : deux pour « harcèlement d’une personne au moyen d’un service de communication public en ligne » les 14 et 15 novembre, et deux pour « dénonciation calomnieuse » et « tentative d’extorsion aggravée » le 23 novembre.
La production de faux documents
À propos des captures d’écran de messages échangés sur la messagerie WhatsApp, qui ont été publiées sur les réseaux sociaux par la plaignante, Sébastien Cauet a parlé de « montage ».
« J’ai subi des faux sur Twitter. Je suis allée déposer plainte. Deux jours plus tard arrive une plainte avec quelque chose qui n’avait jamais été dit jusque-là, le mot viol », a-t-il souligné.
Des documents qui prouveraient son innocence
« C’est ma vie. Nous avons entre les mains, avec mes avocats, des documents pour montrer qu’il s’agit d’une tentative d’extorsion de fonds en bande organisée. Tout est entre les mains de la police », a précisé Cauet. « Je meurs d’envie, j’en crève d’envie, j’en chiale le soir de ne pas pouvoir vous montrer les preuves irréfutables données à la police », a-t-il martelé, disant faire « confiance à la police et à la justice ».
Les caméras n’ont pas filmé les actes qu’on lui reproche
Une autre femme a porté plainte contre l’animateur pour agression sexuelle et viol. Cauet l’aurait embrassé de force et touché la poitrine dans les couloirs des studios de son émission en 2011. « Quand je fais une émission, il y a des caméras partout (…) croyez-vous vraiment qu’il est possible de dire des horreurs à quelqu’un, d’embrasser quelqu’un de force ? » s’est-il défendu. « Vous croyez vraiment que si j’avais ce type de comportement, on ne l’aurait jamais appris, vous ne l’auriez jamais su ? ».
Informations complémentaires sur les entités nommées
Les plaintes contre l’animateur ont été regroupées, par le parquet de Paris, en une seule et même enquête, confiée à la Brigade des mineurs de la police judiciaire de la capitale. Selon les informations de BFMTV, pour l’instant, aucune des trois plaignantes, ni Sébastien Cauet, n’ont été entendus par les enquêteurs.

