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Sommaire :
Anne-Louise Michel et son Parcours
Des débuts en Bretagne
Près de 6 500 km à vol d’oiseau séparent Fougères (Ille-et-Vilaine), où Anne-Louise Michel est née et a grandi, de son lieu actuel de travail.
Une carrière prometteuse au Canada
À 28 ans, la jeune femme occupe le poste de reporter national à Winnipeg pour la télévision publique canadienne. Un bel accomplissement pour quelqu’un qui n’est journaliste que depuis trois ans. Après avoir initialement entamé des études de droit à la sortie du lycée, Anne-Louise a trouvé sa véritable vocation dans le journalisme.
Concours de jeunes journalistes
Transition difficile mais fructueuse
« Au moment de la pandémie, j’avais terminé ma licence et commencé un Master 1 à Toulouse, mais ça ne me plaisait pas », raconte-t-elle. « J’avais écrit quelques piges pour Ouest-France et je voulais devenir journaliste. »
Migration au Canada
À la fin de la période Covid, Anne-Louise s’envole pour Montréal, où elle obtient son certificat en journalisme et remporte un concours pour jeunes journalistes dans la catégorie télévision.
Début de carrière à Winnipeg
« Parmi les jurés, il y avait mon patron actuel qui m’a proposé d’aller travailler à Winnipeg, à la salle des nouvelles locales. » Ainsi, elle devient journaliste pour RDI, la chaîne de télévision d’information continue de Radio-Canada.
Responsibilities et expériences à Winnipeg
Travail en environnement bilingue
Au quotidien, Anne-Louise travaille en langue française dans un milieu majoritairement anglophone. « Je couvre tout Winnipeg et la province du Manitoba, une partie du sud-est de l’Ontario et une partie de la Saskatchewan. » Le Manitoba, plus grand que la France, compte seulement 1,3 million d’habitants (recensement de 2021).
Climat extrême
Là-bas, les températures sont plus extrêmes qu’à Montréal. Ma première année, en hiver, nous avons eu jusqu’à – 50 °C en ressenti. Sinon, il fait entre – 20 °C et – 40 °C en hiver, et entre 20 et 40 °C en été.
Vie au Canada et souvenirs de France
Diversité linguistique et culturelle
Du Canada, la journaliste apprécie les opportunités de travail et la grande variété d’accents francophones dans les médias. « L’accent est complètement différent entre le français d’Acadie et celui du Manitoba. Il y a aussi beaucoup d’accents africains. »
Attachée à ses racines bretonnes
Elle n’oublie cependant pas sa région d’origine et y retourne dès qu’elle le peut. « On n’a pas autant de congés au Canada : j’ai trois semaines par an. Mais quand je rentre, ça me rappelle à quel point la Bretagne et le pays de Fougères sont beaux. »
Traditions culinaires
Il n’y a « rien de tel qu’une bonne galette saucisse sur le marché du samedi matin ou avant un match du Stade Rennais ». Elle fréquente aussi une crêperie tenue par un Breton dans sa rue à Winnipeg pour de délicieux fars bretons.
Échanges gourmands
Quand Anne-Louise rentre voir sa famille, elle ramène du sirop d’érable en échange de caramel au beurre salé et de pâté Hénaff.
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