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Détérioration des conditions de roulage à cause de l’air sale
En raison de la détérioration des conditions de roulage en piste, le sujet de l’air sale, à savoir les turbulences dans la masse d’air créées par le passage d’une Formule 1, est revenu sur le devant de la scène. La réglementation technique mise en place en 2022 visait à corriger une grande partie des problèmes qui avaient été constatés lors des campagnes précédentes, toutefois à la troisième saison de ce corpus de règles, les écuries ont appris à jouer avec sans pour autant l’enfreindre.
L’impact des turbulences sur le casque de George Russell
Si cette question est souvent abordée au moment d’évoquer la difficulté de plus en plus grande à suivre une autre voiture de près, notamment en virage, George Russell a pour sa part évoqué un autre phénomène. En effet, un message radio durant le GP du Japon a mis en lumière l’impact de ces turbulences sur son casque, dont il avait l’impression qu’il était en train de s’envoler.
Les vibrations au niveau de la direction de sa Mercedes W15
Outre des problèmes de casque, Russell a également rapporté des vibrations au niveau de la direction de sa Mercedes W15 au cours du GP.
Russell termine à la septième place malgré les problèmes
En dépit de ces menus problèmes, Russell a terminé à la septième place, en dépassant notamment Oscar Piastri dans l’ultime tour de course.
La bataille avec Oscar Piastri
La lutte entre les deux pilotes avait auparavant culminé avec une séquence où, après une attaque du Britannique à l’intérieur dans la dernière chicane, un contact avait eu lieu et l’Australien avait dû couper le virage ; une enquête a été ouverte à l’encontre de Russell, mais il a échappé à toute sanction.
Les regrets de Russell
Revenant plus globalement sur sa course, Russell regrettait à la fois les mauvaises qualifications de samedi et le temps perdu derrière Lewis Hamilton lors du premier relais après le second départ.
Les propos de Russell
« C’était vraiment serré entre les quatre équipes derrière Red Bull ; il n’y a probablement qu’un dixième et demi ou deux dixièmes qui séparent six voitures en qualifications, et en fin de compte, on a l’impression de finir là où l’on a commencé. Nous avons donc eu une mauvaise journée hier et nous en avons payé le prix aujourd’hui. Je pense qu’il était logique de partir sur les pneus durs [après le drapeau rouge], cela nous a donné une certaine flexibilité. Mais j’ai perdu beaucoup de temps derrière Lewis au début. Une fois que nous sommes passés par les stands, le rythme était assez solide, au même niveau que celui de Charles [Leclerc] et de Lando [Norris]. Si nous étions partis quelques positions plus haut, la course aurait été différente. »
Contributions de Adam Cooper
Avec Adam Cooper

