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Un témoignage horrifique sur les réseaux sociaux
Depuis dimanche, un témoignage horrifique se répand sur les réseaux sociaux, évoquant la mise à mort d’un enfant dans un four par le Hamas lors de l’attaque du 7 octobre. Ce témoignage a été relayé par un journaliste américain, Dovid Efune, ainsi que par un chroniqueur du New York Post, John Podhortez, suscitant de vives réactions et une large diffusion.
Une histoire sordide amplifiée par un faux compte
Ce témoignage a ensuite été amplifié par un faux compte se présentant comme celui du Mossad, le service de renseignement israélien. Ce compte a ajouté des éléments encore plus sordides à l’histoire, comme le viol présumé de la mère pendant la mise à mort de son enfant, ainsi que l’enregistrement de ces exactions par les auteurs eux-mêmes.
Le récit relayé sur les réseaux sociaux
Plusieurs internautes, dont le philosophe et éditorialiste français Raphaël Enthoven, ont relayé ce récit sur les réseaux sociaux. Cette propagation rapide de l’histoire a suscité de vives réactions et a également été reprise par des médias.
Des vérifications sans succès
Plusieurs journalistes israéliens ont tenté de vérifier cette histoire, mais sans succès. Des responsables de Tsahal, de l’organisation de secours Zaka et de la base militaire Shura, où sont identifiés les corps des victimes, ont tous déclaré ne pas avoir connaissance d’une telle histoire. Le journaliste Chaim Levinson du Haaretz affirme également ne pas avoir trouvé de fondement à ce récit, qui serait basé sur les seuls propos d’un volontaire de l’organisation d’Eli Beer.
Des déclarations contradictoires
Malgré ces démentis, un porte-parole de Tsahal a relancé les spéculations en déclarant avoir été informé de la découverte du corps d’un bébé brûlé vivant dans un four. Une nouvelle vidéo d’un volontaire de l’organisation United Hatzalah, Asher Moskowitz, a également été publiée, dans laquelle il affirme avoir vu le corps d’un bébé brûlé à la morgue de la base militaire de Shura.
Cependant, certaines zones d’ombre subsistent dans ces récits, et Eli Beer lui-même apparaît moins affirmatif dans ses déclarations à la Jewish Telegraphic Agency. Il soulève des questions sur la responsabilité du Hamas dans la mise à mort du bébé et le moment exact de sa mort.
La précaution face aux informations non vérifiées
Suite à cette affaire, un compte de vérification israélien a mis en garde contre la diffusion d’informations non vérifiées concernant l’attaque du 7 octobre. Il met en avant le risque que de fausses informations causeraient des dommages importants, et appelle à éviter de les diffuser sans source ni confirmation officielle.
Le bilan tragique de l’attaque
Il est important de rappeler que l’attaque du Hamas le 7 octobre a causé la mort de plus de 1300 personnes, principalement des civils, dont des femmes et des enfants.

