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L’ancienne protégée de Nicolas Sarkozy critique les journalistes
Après avoir dénoncé les « méthodes scandaleuses » et le « harcèlement », Rachida Dati, actuellement mise en examen pour « corruption » et « trafic d’influence », a récemment critiqué le travail d’une journaliste de la chaîne publique. Elle a déclaré que la suspicion jetée par les journalistes qui cherchent à créer des polémiques gratuites discrédite la profession et décrédibilise les politiques. Rachida Dati estime qu’il est facile de jeter le soupçon sur quelqu’un comme elle.
Il est important de noter que Rachida Dati a été nommée ministre de la Culture malgré sa mise en examen dans l’enquête sur ses prestations de conseil auprès de Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault-Nissan.
Le discours d’investiture de Rachida Dati ne mentionne pas l’audiovisuel public
Lors de son investiture, Rachida Dati n’a pas accordé d’attention particulière à l’audiovisuel public français. Elle n’a pas mentionné France Télévisions et Radio France dans son discours de départ, qui a été applaudi par les participants. Rima Abdul Malak, qui a pris la parole pendant l’événement, a évoqué son action de ces vingt derniers mois en tant que ministre de la Culture.
Elle a rappelé qu’elle s’est battue pour sécuriser le financement de l’audiovisuel public et a négocié une trajectoire en hausse jusqu’en 2028, malgré la décision de l’exécutif de supprimer la redevance audiovisuelle en 2022. Cette hausse du budget de l’audiovisuel public pourrait atteindre 4,262 milliards d’euros en 2028 contre 3,8 milliards d’euros en 2023.
Cependant, il est important de préciser que cette hausse est soumise à conditions à partir de 2024. Rachida Dati pourrait donc avoir à gérer les discussions avec les représentants de l’audiovisuel lors de la clause de revoyure prévue en 2026. Cette clause permettra d’étudier d’éventuels financements supplémentaires pour les années 2027 et 2028.

