Sommaire :
11ème combat mondial
Ségolène Lefebvre est aujourd’hui une championne totalement inconnue du grand public. Et pourtant son palmarès aurait déjà dû lui offrir une plus grande reconnaissance mais la douaisienne ne se focalise pas là-dessus: « Je le vis bien, je ne cherche pas la lumière. Dans notre pays, on doit encore beaucoup d’efforts sur la médiatisation de la boxe et de nombreux autres sports »
Complément d’information : La boxe et d’autres sports ont besoin d’une plus grande médiatisation en France pour permettre aux champions de recevoir la reconnaissance qu’ils méritent.
3 à 4 heures d’entraînement par jour
Ségolène gère aujourd’hui en solo son quotidien, bien épaulée par son entraîneur Robert Pantigny : « Je m’entraîne 3 à 4 heures par jour, de 5 à 6 jours par semaine. je dois aussi planifier mes séances chez le kiné, gérer mes blessures. Personne ne fait tout cela pour moi ».
Complément d’information : Ségolène s’entraîne intensément plusieurs heures par jour, en assumant seule la gestion de son emploi du temps et de ses blessures.
Educatrice sportive en parallèle
Comme beaucoup de boxeurs, la nordiste ne vit pas de sa discipline aujourd’hui. Elle est obligée d’avoir un métier en parallèle. Et son emploi d’éducatrice sportive lui apporte beaucoup d’équilibre : » je travaille quand je ne suis pas en préparation d’un combat de boxe. J’interviens sur différents sujets, auprès d’enfants comme d’adultes. On organise par exemple des quartier d’été pour faire découvrir la boxe à des enfants qui n’ont pas la chance de partir en vacances. Je suis multi-terrains ».
Complément d’information : En plus de sa carrière de boxeuse, Ségolène travaille en tant qu’éducatrice sportive, intervenant auprès de différents publics et organisant des activités pour les enfants défavorisés.
Ségolène Lefebvre | En toute simplicité

