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Le ministère de la Santé du Hamas annonce la mort de deux journalistes palestiniens
Le ministère de la Santé du Hamas dans la bande de Gaza a rapporté dimanche la mort de deux journalistes palestiniens suite à une frappe aérienne israélienne. Les victimes sont Moustafa Thuraya, un vidéaste pigiste travaillant avec l’AFP, et Hamza Waël Dahdouh, un journaliste de la chaîne Al-Jazeera. Ils ont été tués alors qu’ils se déplaçaient en voiture. Le ministère de la Santé du Hamas et les secouristes ont confirmé cette information.
Moustafa Thuraya – collaborateur de l’AFP
Moustafa Thuraya travaillait en tant que vidéaste pigiste pour l’AFP depuis 2019. Sa mort ajoute un nom à la liste des journalistes et professionnels des médias tués depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien. Selon le Comité pour la protection des journalistes, au moins 77 journalistes et professionnels des médias ont été tués depuis le 7 octobre, dont 70 étaient palestiniens, quatre israéliens et trois libanais.
Hamza Waël Dahdouh – journaliste d’Al-Jazeera
Hamza Waël Dahdouh était journaliste pour la chaîne Al-Jazeera et le fils de Waël al-Dahdouh, chef du bureau d’Al-Jazeera dans la bande de Gaza. Waël al-Dahdouh avait été blessé récemment lors d’une frappe israélienne et avait déjà perdu son épouse et deux enfants lors d’une autre frappe israélienne durant les premières semaines de la guerre.
Compléments d’informations sur les entités nommées
Moustafa Thuraya
Moustafa Thuraya était un vidéaste pigiste qui collaborait avec l’AFP depuis 2019. Son travail consistait à capturer des images et des vidéos de la situation dans la bande de Gaza pendant la guerre. Sa mort souligne le danger et les risques auxquels sont confrontés les journalistes et professionnels des médias lorsqu’ils couvrent des conflits.
Hamza Waël Dahdouh
Hamza Waël Dahdouh était un journaliste travaillant pour Al-Jazeera. Son père, Waël al-Dahdouh, était le chef du bureau d’Al-Jazeera dans la bande de Gaza. La famille Dahdouh a été profondément touchée par le conflit, avec la blessure de Waël al-Dahdouh et la perte de son épouse et de ses deux enfants. Cette tragédie met en évidence les conséquences dévastatrices des frappes aériennes pendant la guerre.

