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    Gaza : le prix déchirant payé par les courageux journalistes palestiniens

    jeudi 11 janvier 20245 Mins Read
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    Sommaire :

    • Sa réaction face à la mort de sa famille
      • Journalistes tués dans une frappe israélienne
    • Dénonciation d’un « journocide » par le Syndicat des journalistes palestiniens
      • Préoccupation du Comité pour la protection des journalistes
      • « Journocide » dénoncé par le Syndicat des journalistes palestiniens
    • Positions divergentes et la situation des journalistes gazaouis

    Sa réaction face à la mort de sa famille

    Sa réaction en plein direct à la mort de sa femme, de deux enfants et d’un petit-fils dans une frappe israélienne avait fait le tour du globe fin octobre, aux premières semaines de la guerre. Dimanche 7 janvier, Waël Al Dahdouh, le chef du bureau d’Al-Jazira à Gaza, a cette fois perdu son fils aîné de 27 ans, Hamza, trois mois jour pour jour après le début des combats entre Israël et le Hamas.

    Journalistes tués dans une frappe israélienne

    Lui-même journaliste pour la chaîne d’information qatarienne, Hamza Al Dahdouh a été tué avec son collègue Moustafa Thuraya, qui collaborait avec l’Agence France-Presse, alors qu’ils circulaient en voiture dans le sud de l’enclave pour leur travail. Hazem Rajab, un troisième journaliste à bord, a été grièvement blessé au cours de la frappe israélienne qu’Al-Jazira qualifie de « ciblage ».

    Dénonciation d’un « journocide » par le Syndicat des journalistes palestiniens

    Le choc de Waël Al Dahdouh, terrassé, les traits défaits par ce nouveau deuil, avait des airs de cruel déjà-vu dimanche. « Hamza était tout pour moi (…). Alors que nous sommes pleins d’humanité, eux (Israël) sont remplis d’une haine meurtrière. (…) C’est également injuste pour les journalistes que nous sommes », a déclaré à Al-Jazira le reporter, lui-même blessé en décembre par une frappe qui a tué son collègue Samer Abu Daqqa. « La famille Al Dahdouh et ses collègues journalistes à Gaza réécrivent ce que signifie être un journaliste aujourd’hui grâce à des sacrifices immensément courageux et jamais vus auparavant », a réagi Sherif Mansour, coordinateur régional au Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

    A lire aussi :   Les morts sont omniprésents et à l'écoute : l'enquête décisive du journaliste Stéphane Allix révèle la vérité choquante.

    Préoccupation du Comité pour la protection des journalistes

    Le CPJ, basé à New York, dit sa préoccupation face « au ciblage apparent des journalistes qui couvrent la guerre ». Le tribut payé par la profession est sans précédent sur un laps de temps aussi court : le comité confirme la mort d’au moins 79 journalistes, dont 72 Palestiniens, 4 Israéliens et 3 Libanais, à ce jour. « Israël affirme qu’il ne prend pas les journalistes pour cible. Il doit expliquer pourquoi il a utilisé l’un de ses drones pour une attaque de précision sur ces deux journalistes et pourquoi il a lancé des frappes sur des personnes comme Issam Abdallah, de Reuters, qui portait clairement son signe presse et se tenait à l’écart des combats », ajoute Sherif Mansour, en référence au journaliste libanais tué par une frappe israélienne dans le sud du Liban, le 13 octobre 2023.

    « Journocide » dénoncé par le Syndicat des journalistes palestiniens

    Le Syndicat des journalistes palestiniens (PJS) dénombre pour sa part plus de 100 morts depuis le 7 octobre 2023 et parle de « journocide ». « Gaza est l’endroit le plus dangereux au monde pour un journaliste. (…) Nos gilets de presse, au lieu d’être un symbole universel de protection, sont devenus la cible des viseurs israéliens », affirme l’organisation qui y voit une stratégie pour « dissimuler la vérité sur les atrocités massives commises par Israël à Gaza ». Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU a affirmé lundi sur le réseau social X que « les meurtres de tous les journalistes » (…) « doivent faire l’objet d’une enquête approfondie et indépendante pour garantir le strict respect du droit international et les violations doivent faire l’objet de poursuites ».

    Positions divergentes et la situation des journalistes gazaouis

    L’armée israélienne dément tout ciblage de cet ordre et accuse le Hamas d’être responsable du nombre faramineux de victimes – au moins 23 084 morts, selon le ministère de la santé du mouvement islamiste. Dans le cas de Hamza Al Dahdouh et de Moustafa Thuraya, un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré que les deux hommes, qualifiés de « suspects », circulaient avec « un terroriste qui pilotait un appareil volant représentant un danger pour les forces israéliennes ».

    Les reporters gazaouis sont à ce jour les seuls en mesure de relater la situation délétère dans l’enclave soumise à un siège total d’Israël, leurs confrères étrangers n’y étant autorisés qu’au compte-gouttes et sous strict encadrement militaire. Journalistes, ce sont aussi des citoyens pris dans la guerre, soumis aux déplacements forcés, à la peur, à la raréfaction de l’eau et de la nourriture, aux coupures de courant… Quoique accusés de partialité par Israël, beaucoup d’entre eux sont devenus les yeux et les oreilles des médias étrangers pour rendre compte du quotidien sous les bombes et de l’effroyable situation humanitaire.

    A lire aussi :   Maisonnais : Enquête sur un Scandale de Faux Documents

    Après trois mois de guerre, la motivation s’érode. Le correspondant du China Media Group à Gaza, Anas El Najar, a ainsi annoncé dimanche sur Facebook qu’il renonçait. « Ma couverture journalistique s’arrête là. Chercher la sécurité avec sa famille est mille fois mieux que de chercher des nouvelles à transmettre à un monde qui ne sait pas ce que signifie l’empathie ou l’humanité. Que Dieu ait pitié des collègues journalistes. »

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    Journaux Presse
    Alexandre M.
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    Je suis Alexandre, passionné par les médias. Je vous partage ma passion au travers de mes articles sur les sujets relatifs à tous les médias : TV, Radio, Presse, Internet...

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