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Triste disparition de Jean-Jacques Wolff
Le vendredi 1er mars dernier, Metz a perdu un journaliste talentueux en la personne de Jean-Jacques Wolff. Durant deux décennies, il a contribué au journal L’Ami Hebdo en partageant son amour pour Metz et la Lorraine, ainsi que ses connaissances historiques et sa bonne humeur infatigable.
Une passion pour Metz
Jean-Jacques Wolff connaissait Metz dans les moindres détails. Il aimait les faire découvrir et en tirait de nombreux articles et chroniques pour ses nombreux lecteurs. Sa préférence était de partager les curiosités de sa ville plutôt que de mettre en avant les défauts de notre société. Il était un gentleman-journaliste, une espèce rare de nos jours. Passionné d’histoire, féru de politique et naturellement curieux, Jean-Jacques était un Messin de cœur et d’esprit.
Il est décédé le vendredi 1er mars, à l’âge de 79 ans, après une maladie incurable. Nous adressons nos pensées les plus amicales à son épouse Gisèle, sa fille Frédérique et son petit-fils Adrien. Les photos de ce dernier sont affichées à tous les âges sur les murs du bureau de Jean-Jacques à l’agence messine de L’Ami Hebdo.
Vingt ans d’engagement à L’Ami Hebdo
Jean-Jacques Wolff a eu deux carrières professionnelles. La première lui a permis de suivre les attentes familiales, tandis que la seconde lui a permis de suivre ses aspirations les plus profondes. Pendant un quart de siècle, il a exercé le journalisme, dont vingt ans pour L’Ami Hebdo Lorraine. Selon ses propres mots, il avait toujours rêvé d’être journaliste. Chaque reportage était agrémenté d’une anecdote, chaque article dépassait le format alloué, et chaque conversation se prolongeait. Jean-Jacques était naturellement polyvalent dans son travail. Il n’hésitait jamais à partager ses vastes connaissances et compétences à la radio ou à s’occuper de quelques dossiers commerciaux pour L’Ami Hebdo.
Un travailleur acharné
Le relationnel facile de Jean-Jacques Wolff était reconnu de tous. Fidèle et chaleureux, il évitait les extrêmes autant que les saisons décevantes du Football Club de Metz. Jusqu’à la fin de sa vie, il a assumé pleinement ses choix professionnels. Malgré les conseils amicaux lui suggérant de se reposer, il se sentait prêt et avait « besoin de ça ». Il était inconcevable pour lui de ne pas rédiger une chronique supplémentaire sur la vie politique ou les ruelles de sa chère cité messine. Jean-Jacques Wolff a affronté sa maladie en la défiant jusqu’au bout. Elle ne l’a pas empêché de réaliser ses rêves de journalisme jusqu’à la fin, mais aujourd’hui, elle crée un immense vide dans nos colonnes et dans nos cœurs.
Nous perdons une force vive, un véritable ami au sein de L’Ami Hebdo. Nous adressons nos condoléances attristées à son épouse, à sa fille, à sa famille et à tous ceux qui l’ont aimé et respecté.
L’Ami Hebdo

