Sommaire :
Contexte de la Guerre en Syrie
Situation à Homs
Le 22 février 2012, la ville de Homs en Syrie subissait des bombardements intenses depuis plusieurs semaines. Ces attaques visaient à réprimer la rébellion menée par l’Armée syrienne libre (ASL) contre le régime de Bachar El-Assad.
Présence journalistique à Bab Amr
Trois journalistes français, entrés clandestinement en Syrie, étaient présents dans le quartier insurgé de Bab Amr à Homs. Ce quartier, considéré comme un bastion de l’ASL, abritait un centre de presse informel, comme rapporté par le quotidien libanais L’Orient-Le Jour.
Les Journalistes sur le Terrain
Correspondants internationaux
Les journalistes Édith Bouvier et William Daniels, de Le Figaro, ainsi que Rémi Ochlik, photographe pour Paris Match, rejoignaient Marie Colvin du Sunday Times, Paul Conroy, et Javier Espinosa de El Mundo. Ils étaient assistés par le traducteur syrien Waël Al-Omar.
Attaque meurtrière
Ce même matin, un incident tragique s’est produit alors que les roquettes se rapprochaient. Un obus de mortier a touché le groupe, entraînant la mort de Marie Colvin et Rémi Ochlik, et blessant Édith Bouvier, Paul Conroy et Waël Al-Omar.
Enquête et Mandats d’Arrêt
Action judiciaire
Après une enquête de treize ans menée par le tribunal judiciaire de Paris, des mandats d’arrêt ont été émis le 19 août pour « complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ». Ces mandats visent Bachar El-Assad, Maher El-Assad, Ghassan Bilal, Ali Mamlouk, Ali Ayoub, Mohammed Zeitoun et Rafic Chahada.
Les entités impliquées
Bachar El-Assad, alors président syrien, est exilé en Russie. Maher El-Assad dirigeait à l’époque une unité militaire clé. Ghassan Bilal gérait la sécurité de cette unité, tandis qu’Ali Mamlouk, Ali Ayoub, Mohammed Zeitoun, et Rafic Chahada occupaient des rôles importants dans les services de renseignement et de sécurité de Syrie.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur Courrier international.

