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Violence et répression contre les migrants subsahariens en Tunisie
Contexte
En 2023, une vague de violence et de répression sans précédent frappe les migrants subsahariens sur le sol tunisien. Rappelons que, à cette époque, le pouvoir en place accuse les médias qui rapportent ces événements de diffuser de fausses informations.
L’annonce du gouvernement
Le 24 août 2023, un communiqué signé par trois ministères annonce des poursuites judiciaires contre ceux qui propagent des rumeurs, des informations calomnieuses et mensongères sur les réseaux sociaux, que ces personnes se trouvent en Tunisie ou en dehors du pays.
Le décret-loi présidentiel sur les infractions liées aux systèmes d’information et de communication
Publication du décret-loi
Le décret-loi présidentiel « relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication » a été publié le 13 septembre 2022.
Répression de la société civile
Depuis la publication de ce décret-loi, au moins une vingtaine de personnes, principalement issues de la société civile, ont été poursuivies selon Inkyfada.
Informations complémentaires
Les migrants subsahariens sont confrontés à une situation alarmante en Tunisie, avec des violences et des abus graves. Malheureusement, les médias qui tentent de rapporter ces événements sont accusés de propager de fausses informations. Ces accusations témoignent de la volonté du pouvoir de contrôler la diffusion de l’information sur cette situation.
Le gouvernement tunisien a pris des mesures pour réprimer ces prétendues rumeurs en annonçant des poursuites judiciaires contre ceux qui les propagent sur les réseaux sociaux. Cette stratégie vise non seulement les personnes se trouvant en Tunisie, mais également celles qui se trouvent à l’étranger.

