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Grève des contrôleurs SNCF : un mouvement né sur les réseaux sociaux
Un groupe de près de 4 000 membres sur les réseaux sociaux est à l’origine de la grève des contrôleurs de la SNCF. Ce mouvement trouve un soutien auprès des syndicats qui défendent la même cause.
Un mouvement indépendant des syndicats
Pour la deuxième fois, un mouvement hors des syndicats est à l’origine du préavis de grève des contrôleurs de la SNCF. Il représente les ASCT, les agents du service commercial train, soit les contrôleurs. Ce mouvement est issu de la base et ne se préoccupe pas des syndicats. Sur sa page Facebook, le collectif compte plus de 3 800 membres. Parmi eux, un chef de bord chez Eurostar depuis 22 ans, estime ne pas être suffisamment représenté par les syndicats.
Les revendications du collectif
Pour le collectif, certaines mesures promises lors de la résolution du conflit en 2022 tardent à se concrétiser. Il s’agit notamment de la prise en compte des primes dans le calcul de la retraite et de la reconnaissance de la pénibilité en fin de carrière. Le collectif n’est pas habilité à déposer des préavis de grève et a besoin des syndicats pour accompagner le mouvement.
Le soutien des syndicats
Julien Troccaz, secrétaire fédéral de SUD-Rail, assure que les revendications du collectif se rejoignent avec celles des syndicats. Les syndicats accompagnent donc le mouvement initié par le collectif.

