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Le drame de Molly Russell et le débat sur l’utilisation des réseaux sociaux
Le débat autour de l’utilisation des réseaux sociaux par les enfants et adolescents sera soutenu en début d’année dans un Royaume-Uni encore marqué par le drame qui a frappé une de ses jeunes. Le 20 novembre 2017, Molly Russell avait passé une soirée comme les autres. L’écolière de 14 ans a fait ses devoirs, dîné avec sa famille et regardé un épisode d’une série de TV réalité. Le lendemain matin, sa mère l’a retrouvée morte dans sa chambre. Ses parents ont par la suite découvert que la jeune Londonienne, passionnée de comédies musicales et de Harry Potter, était tombée durant les mois précédents dans un vortex de contenus en ligne glorifiant le suicide, normalisant la dépression et décourageant les appels à l’aide.
L’influence des réseaux sociaux sur Molly Russell
Sur Instagram, elle passait des heures et des heures à regarder des montages d’images liées au suicide mis en musique – certaines d’une violence graphique inouïe. Sur un compte Twitter secret, elle repostait des citations, des poèmes et des dessins publiés par d’autres usagers, comme cette image d’une adolescente regardant le ciel nocturne qui dit: «Je suis prête à devenir l’une des étoiles.»
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