Sommaire :
Journée mondiale sans Facebook
Le 28 février est la journée mondiale sans Facebook. Que ce soit avec le F sur fond bleu où sur tout autre réseau, saurez-vous vous en passer pour 24 h ? Cela ne vous pose aucun problème ou est-ce devenu une addiction ?
Les réseaux sociaux et l’addiction
Pour les Français, les réseaux sociaux riment davantage avec addiction (86%) qu’avec partage communautaire (84%). Un risque d’addiction qui est autant reconnu par les jeunes (89% chez les 15-24 ans) que par les plus seniors (86% chez les 65 ans et plus).
Les réseaux sociaux les plus populaires en France
Les géants Facebook, Instagram, Twitter, TikTok, Snapchat, YouTube ou encore WhatsApp sont les réseaux sociaux que les Français connaissent le plus.
Notoriété versus popularité
Cependant, notoriété ne rime pas nécessairement avec popularité : si YouTube (84%) et WhatsApp (72%) jouissent d’une très bonne image, d’autres sont plus controversés, avec des taux de mauvaise image relativement élevés : Facebook (35%), mais surtout Twitter (44%) et TikTok (56%).
La présence sur les réseaux sociaux
Les Français affirment être inscrits en moyenne sur 4 réseaux sociaux différents, et jusqu’à 7 pour les 15-24 ans.
Utilisations des réseaux sociaux
Concrètement, lorsqu’ils sont derrière leur écran, la plupart des utilisateurs regardent les publications de leurs amis (89%), consultent leurs messages (86%), ou encore scrutent les publications suggérées par les algorithmes (69%).
Les dangers des réseaux sociaux
Il n’empêche que le sentiment d’un danger l’emporte. En effet, les Français mettent aussi en avant les risques d’addiction (86%), les fake news qui s’y diffusent (75%), ainsi que les discours intolérants (73%). Aux yeux des Français, l’existence des réseaux sociaux est davantage synonyme de danger (50%) que de bénéfice (33%) pour la société en général. En effet, s’ils leur concèdent des effets bénéfiques sur le lien social (54%) et l’accessibilité de l’information (50%), ils les perçoivent essentiellement comme un danger pour les enfants et adolescents (81%), la vie privée (78%) et la qualité de l’information (62%).
Le lien social et l’isolement
Pour conclure, les Français portent un regard très mitigé sur la capacité des réseaux à rassembler, et pratiquement 6 sur 10 (58%) d’entre eux estiment qu’ils favorisent davantage l’isolement que le lien social (42%). (Enquête comarketing)
Morgane Lemonnier, dirigeante de l’agence B’ now entreprise.com, est notre invitée

