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Emmanuel Macron et le changement de ton sur le conflit russo-ukrainien
Un sursaut indispensable ou une déclaration irresponsable ?
La déflagration provoquée par les propos d’Emmanuel Macron, qui expliquait hier soir que l’envoi de troupes occidentales en Ukraine ne pouvait pas être exclu”, a suscité de vives réactions. Il s’agit d’un changement de ton radical de la part du président français, qui a longtemps expliqué qu’il ne voulait pas humilier la Russie.
Le conflit russo-ukrainien a-t-il changé de nature ?
Cette déclaration soulève plusieurs questions sur la nature du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Est-ce que ce changement de ton signifie que nous sommes nous aussi en guerre ? Une guerre qui ne dirait pas encore officiellement son nom ?
Débat sur la situation avec des experts
David Colon, historien
David Colon, historien et professeur à Sciences Po Paris, apporte un éclairage sur la guerre de l’information dans son livre « La Guerre de l’information – Les États à la conquête de nos esprits ».
Elsa Vidal, journaliste
Elsa Vidal, journaliste et rédactrice en chef de la rédaction en langue russe de RFI, analyse la fascination russe dans son ouvrage « La fascination russe ».
Guillaume Ancel, ancien officier de l’armée française
Guillaume Ancel, ancien officier de l’armée française, témoigne de son expérience dans son blog « Ne pas subir » et dans son livre « Saint-Cyr, à l’école de la Grande Muette ».
Pascal Boniface, géopolitologue
Pascal Boniface, géopolitologue et directeur-fondateur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), analyse la guerre en Ukraine et ses conséquences géopolitiques dans son ouvrage « Guerre en Ukraine, l’onde de choc géopolitique ». Il est également coauteur avec Tommy de « Géostratégix 2 – Les grands enjeux du monde contemporain ».
Benjamin Haddad, député Renaissance de Paris
Benjamin Haddad, député Renaissance de Paris et chercheur en relations internationales, offre une perspective politique sur la situation.
Clémence Guetté, députée LFI du Val-de-Marne et co-présidente de l’Institut La Boétie, participe également au débat pour apporter son point de vue.

