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Meta s’associe avec le Center for Open Science pour étudier les relations entre les réseaux sociaux et le bien-être des utilisateurs
Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram, Threads et WhatsApp, souhaite protéger les jeunes utilisateurs de ses services. Cette initiative fait suite aux poursuites judiciaires engagées par plusieurs états américains qui accusent le groupe d’être dangereux pour la santé mentale des mineurs. Les reproches principaux concernent l’exposition trop facile des jeunes à des contenus sensibles, tels que ceux liés au suicide, à l’auto-mutilation ou de caractère sexuel.
Multiplication des mesures de protection
Face à ces accusations, Meta a pris des mesures pour limiter l’exposition des jeunes utilisateurs à des contenus inappropriés et les protéger contre les messages non sollicités. Bien que des sources affirment que la société dispose des outils nécessaires pour éradiquer quasi totalement ce phénomène en quelques mois, Meta n’a pas encore agi en conséquence.
Partenariat avec le Center for Open Science
Dans le but de poursuivre ses efforts pour protéger les utilisateurs et répondre aux critiques, Meta a annoncé un partenariat avec le Center for Open Science, une organisation à but non lucratif américaine. L’objectif de ce partenariat est de partager des données avec des scientifiques pour réaliser des études sur le bien-être des utilisateurs. Ces données seront anonymes et les chercheurs travailleront en toute indépendance.
Plateforme de données publiques
En plus de ce partenariat, Meta a déjà mis en place une plateforme regroupant des données publiques provenant de ses réseaux sociaux. Cette plateforme permet d’accéder plus facilement à des informations telles que certains posts, les commentaires et les réactions, afin de faciliter les analyses.
Protection de la vie privée
Curtiss Cobb, vice-président de la recherche chez Meta, souligne l’engagement de l’entreprise à respecter la vie privée des utilisateurs tout en contribuant à la compréhension des facteurs liés au bien-être des personnes. Les données partagées seront donc anonymes et utilisées uniquement à des fins de recherche scientifique.
Source : Phonandroid

