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Inégalités d’accès à la culture, financement de l’audiovisuel public, soutien étranger au patrimoine, MeToo du cinéma français, la « culture populaire » ou encore printemps de la ruralité…
Rachida Dati, ministre de la Culture, est l’invitée du Temps du débat animé par Guillaume Erner. Ils discutent des défis auxquels la nouvelle ministre est confrontée.
Du pluralisme et de la « synergie » dans l’audiovisuel public
Rachida Dati réitère son engagement à défendre le pluralisme dans les médias et à lutter contre la désinformation. Elle souhaite également encourager les synergies dans l’audiovisuel public afin de renforcer sa puissance. Pour cela, elle prévoit de poursuivre la réforme en cours.
La « culture pour tous »
Rachida Dati souhaite ouvrir la culture à tous, y compris aux zones rurales. Elle constate qu’il existe des obstacles physiques à l’accès à la culture dans ces régions, tels que le manque de salles de cinéma, de spectacles vivants, de médiathèques, de bibliothèques ou de librairies. Elle met également en avant l’importance des éducateurs en tant qu’acteurs de l’éducation populaire.
« La liberté de création est absolue. Mais la pédocriminalité n’est pas un art »
Rachida Dati aborde le sujet de la liberté de création et de son rapport avec les accusations de pédocriminalité. Elle souligne que la liberté de création doit être respectée, mais que les violences sexuelles ne peuvent pas être considérées comme de l’art. Elle évoque également la question de la sanction collective dans le cas d’une œuvre collective comme un film.

