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Mouvement social dans l’audiovisuel français
La menace d’un blocage des tournages dans l’audiovisuel français se dissipe… sans totalement disparaître. Le mouvement social entamé mi-novembre par les techniciens de l’audiovisuel pour obtenir une revalorisation conséquente de leurs minimas salariaux, et qui avait perturbé plusieurs dizaines de tournages de séries, téléfilms, documentaires et émissions, a débouché sur un accord.
Accord signé par trois organisations syndicales
Trois des quatre organisations syndicales de salariés – le SNTPCT, le SNAJ-CFTC et la F3C-CFDT -, dont le taux cumulé de représentativité dans la branche dépasse 62 %, ont ratifié un avenant à la convention collective de la production audiovisuelle, a annoncé un communiqué du SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) vendredi 19 janvier. Le SPIAC-CGT n’a en revanche pas signé et compte continuer son action.
Compléments d’information sur les organisations syndicales
Le SNTPCT, le SNAJ-CFTC et la F3C-CFDT sont des organisations syndicales représentant les salariés de l’audiovisuel français. Ils ont joué un rôle clé dans les négociations pour la revalorisation des minimas salariaux des techniciens.
Le SNTPCT est le Syndicat National des Techniciens et Professionnels du Cinéma et de la Télévision, le SNAJ-CFTC est le Syndicat National Autonome des Journalistes – Confédération Française des Travailleurs Chrétiens et la F3C-CFDT est la Fédération Communication Conseil Culture CFDT.
Position du syndicat non signataire
Le syndicat non signataire, le SPIAC-CGT, a choisi de ne pas ratifier l’avenant à la convention collective et a l’intention de poursuivre son action pour défendre les intérêts des techniciens de l’audiovisuel.

