Sommaire :
Enquête sur la mort d’un journaliste au Liban
Le 13 octobre, le journaliste de Reuters Issam Abdallah a été tué par une frappe dans le sud du Liban et six autres journalistes, dont deux de l’AFP, ont été blessés. L’organisation Reporters sans Frontières (RSF) a mené une enquête sur cet incident.
Des tirs ciblés
RSF affirme dans un communiqué que les victimes ont été « ciblées », sans toutefois accuser directement l’armée israélienne. L’organisation précise que l’analyse balistique réalisée indique que les tirs proviennent de l’est, à proximité de la frontière avec Israël. Il y aurait eu deux frappes distinctes, espacées de 37 à 38 secondes, qui ont touché un groupe de sept journalistes.
Un ciblage précis
Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, les affrontements entre le Hezbollah libanais et Israël, ainsi que les tentatives d’infiltration de militants palestiniens basés au Liban, se sont multipliés. RSF qualifie les journalistes de victimes « impossibles à confondre avec des combattants », car ils portaient des équipements et étaient clairement visibles.
Les réactions
Les autorités libanaises ont accusé Israël d’être responsable des frappes, tandis que l’armée israélienne a exprimé ses regrets et a déclaré qu’elle enquêterait sur l’incident. L’AFP et Reuters ont également demandé des enquêtes approfondies.

