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Enquête pour crime de guerre en France
Une enquête concernant un « crime de guerre » a été initiée par le Pnat en France, deux jours après le décès tragique d’un photojournaliste âgé de 37 ans survenu lors d’une attaque de drones en Ukraine.
Les Détails de l’Enquête
Contexte de l’incident
Antoni Lallican, un photojournaliste français, a été tué le 3 octobre dans le Donbass, Ukraine, lors d’une attaque de drones. Un journaliste ukrainien a également été blessé lors de cet événement.
Rôle du Pnat
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête pour « crime de guerre » le 5 octobre. Cette démarche découle de la compétence du Pnat à enquêter sur les crimes de guerre, notamment ceux impliquant des ressortissants français.
Les Aspects Légaux de l’Enquête
Définition de crime de guerre
Selon le Pnat, le terme « crime de guerre » englobe des actes tels qu’une « atteinte volontaire à la vie… d’une personne protégée » et des « attaques délibérées contre des civils ».
Enquête en cours
Les investigations sont menées par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH), chargé de toutes les enquêtes ouvertes pour « crime de guerre » impliquant des Français.
Coordination Internationale
Rôle des enquêteurs français
Les enquêteurs français collaborent avec leurs homologues ukrainiens pour établir les faits. Des échanges avec le parquet ukrainien sont à prévoir concernant les circonstances de la mort d’Antoni Lallican.
Implication d’organisations internationales
Reporters sans frontières et d’autres organisations ont demandé une enquête rapide, et les informations collectées pourront être transmises à la Cour pénale internationale de La Haye.
Contexte Géopolitique et Médias
Contexte militaire
Antoni Lallican se trouvait avec d’autres journalistes près de la ligne de front, en compagnie de l’armée ukrainienne.
Position des autorités internationales
Les autorités ukrainiennes, ainsi que les Fédérations de journalistes, insistent sur la nécessité de traduire les responsables en justice, affirmant que Lallican a été « tué par un drone russe » malgré une identification claire en tant que presse.

