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    Découvrez comment les réseaux sociaux alimentent la haine entre les individus : une étude révélatrice dans « Nature » dévoile les raisons et les moments précis

    lundi 15 avril 20245 Mins Read
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    Sommaire :

    • Avez-vous déjà été confronté à une multitude de commentaires haineux ou négatifs à propos de réseaux sociaux sous un reportage ?
    • Pistes de recherche sur la polarisation, la désinformation et les comportements antisociaux en ligne
      • Une analyse comparative des comportements toxiques sur différentes plateformes
    • Quand les réseaux sociaux accroissent la haine : ce que dit l’étude Nature
    • Pourquoi les gens participent à des conversations « haineuses » sur les réseaux sociaux : les raisons

    Avez-vous déjà été confronté à une multitude de commentaires haineux ou négatifs à propos de réseaux sociaux sous un reportage ?

    Statistiquement, c’est très probable. Ici, un récent étude publiée dans le Nature explique comment ils s’emparent et façonnent les attitudes haineuses en ligne.

    Pistes de recherche sur la polarisation, la désinformation et les comportements antisociaux en ligne

    Depuis plusieurs années, des pistes de recherche se sont développées sur des sujets tels que la polarisation, la désinformation et les comportements antisociaux en ligne. Cependant, pour entreprendre des recherches de ce type, nous ne disposons souvent pas de bases de données suffisamment volumineuses. Et même lorsque les chercheurs obtiennent des données grâce à des accords spéciaux avec des entreprises comme Meta, il est difficile de déterminer si les comportements qui se produisent sur les réseaux sociaux sont « intrinsèques » aux gens ou s’ils sont davantage dus à la façon dont les plateformes sont conçues.

    Une analyse comparative des comportements toxiques sur différentes plateformes

    Grâce à une analyse comparative, l’étude publiée dans le Nature a réussi à enquêter sur la façon dont les comportements toxiques surgissent et se propagent de manière similaire et cohérente sur différentes plateformes telles que Facebook, Gab, Reddit, Telegram, Twitter, Usenet, Voat et YouTube.

    Quand les réseaux sociaux accroissent la haine : ce que dit l’étude Nature

    Parmi les axes de recherche sur la haine et la violence en ligne, on trouve celui consacré à l’examen du langage « nuisible » sur les réseaux sociaux et ses effets, même hors ligne. Puisque la conception et les algorithmes de ces plateformes visent à maximiser l’engagement des utilisateurs, il devient difficile de distinguer dans quelle mesure les discours de haine en ligne sont dus à la personnalité de l’utilisateur et dans quelle mesure c’est la plateforme elle-même qui l’amène à adopter un mode d’interaction négatif. Cet examen est crucial, car il révèle comment les médias sociaux peuvent refléter et, dans certains cas, amplifier des problèmes sociaux, notamment une aggravation du discours public.

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    Pour obtenir une image complète des conversations en ligne sur les réseaux sociaux, les chercheurs ont analysé environ 500 millions de commentaires de Facebook, Gab, Reddit, Telegram, Twitter, Usenet, Voat et YouTube, sur différents sujets et en trente ans d’activité. Ils ont également considéré la définition du commentaire toxique fournie par Perspective des API par Google (un classificateur de toxicité).

    La première donnée significative trouvée est la suivante : le nombre d’utilisateurs qui participent à une conversation en ligne a tendance à diminuer plus la conversation s’allonge et évolue, mais ceux qui restent le font plus activement. L’étude examine donc comment la durée des conversations est liée à la probabilité de rencontrer des commentaires toxiques. En ce sens, les tendances qui en résultent sont presque toutes à la hausse, démontrant que quels que soient la plateforme et le sujet, plus la conversation est longue, plus elle a tendance à être toxique.

    On a également découvert que les individus n’évitent pas « a priori » les environnements en ligne dans lesquels une controverse pourrait surgir : les pourcentages d’abandon d’une conversation ont une tendance presque identique aussi bien dans les cas où un commentaire haineux émerge que lorsqu’il n’existe pas.

    Pourquoi les gens participent à des conversations « haineuses » sur les réseaux sociaux : les raisons

    En fin de compte, l’étude explore pourquoi les gens s’engagent dans des conversations en ligne toxiques et pourquoi les discussions plus longues ont tendance à être plus toxiques. Les voici les raisons:

    • Présence de sujets controversés : Lorsqu’une controverse surgit entre des personnes aux opinions opposées, les débats deviennent plus longs et plus passionnés, et davantage de toxicité apparaît. Cela se produit, par exemple, lorsque des utilisateurs ayant des tendances politiques différentes conversent entre eux.
    • Présence de pics d’implication : Des facteurs tels que la réduction du focus de la discussion ou l’intervention de soi-disant « trolls » peuvent conduire à une plus grande part d’échanges toxiques.
    • Manque d’indices non verbaux et de présence physique : Par rapport aux interactions en face à face, la perception de l’écran agit comme un bouclier. De plus, cela nous permet de quitter la conversation beaucoup plus facilement qu’en personne, réduisant ainsi notre sens des responsabilités dans la conversation.
    • Formation de chambre d’écho : Nos opinions, tant sur Internet que dans la vie quotidienne, sont influencées par nos croyances préexistantes, c’est pourquoi nous avons tendance à rechercher et à accepter des informations qui soutiennent nos idées, en ignorant ou en excluant d’autres perspectives contraires aux nôtres.
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    L’étude réfute ensuite l’opinion largement répandue selon laquelle, si les commentaires toxiques et grossiers reçoivent de nombreuses « likes » ou ils ne sont pas limités par les modérateurs, ils introduisent un comportement haineux dans la conversation et les utilisateurs commenceront alors à l’imiter. L’étude publiée dans le Nature a démontré qu’il n’y a pas de preuve qui peut soutenir cette position.

    En fin de compte, les chercheurs estiment que la surveillance d’une éventuelle polarisation entre les utilisateurs pourrait être utile pour imaginer des interventions précoces dans les discussions en ligne, avant que ceux-ci ne conduisent à des discours de haine. Cependant, ils reconnaissent qu’il est important de ne pas oublier d’autres dynamiques qui donnent vie au discours en ligne et qui nécessitent une discussion à part (la présence d’influenceurs, trolls, aspects culturels et démographiques, zone géographique, etc.).

    Journaux Presse
    Vanessa G.

    Baignée dans les médias depuis toute petite, je suis très attirée par ces sujets, que je me fais un plaisir de partager avec vous.

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