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Le journaliste marocain Souleimane Raissouni en grève de la faim
La confiscation d’un courrier adressé à un écrivain ukrainien
Le journaliste marocain Souleimane Raissouni, emprisonné depuis 2020, observe une nouvelle grève de la faim pour protester contre la confiscation d’un courrier adressé à un écrivain ukrainien, a indiqué lundi sa famille à l’AFP.
Des informations complémentaires sur la confiscation du courrier sont nécessaires pour comprendre pleinement cette situation. Il serait intéressant de savoir quelles étaient les raisons spécifiques de la confiscation et si elle était justifiée selon les autorités pénitentiaires. Cela permettrait de mieux évaluer les motifs de la grève de la faim de M. Raissouni.
Détention dans une prison près de Casablanca
La prison où il est détenu, près de Casablanca, a indiqué qu’elle était en droit de contrôler « les lettres émises et reçues par les détenus ».
Des informations complémentaires sur les conditions de détention de M. Raissouni seraient utiles pour comprendre l’ensemble du contexte de son emprisonnement. Cela permettrait de déterminer si ses conditions de vie en prison peuvent être un facteur contribuant à sa grève de la faim.
Condammation et contestation
Ancien rédacteur en chef du quotidien Akhbar Al Yaoum, M. Raissouni, 51 ans, a été condamné à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », des faits qu’il conteste.
Protestation contre la saisie d’une réponse à une lettre d’un écrivain ukrainien
Il a entamé une grève de la faim jeudi « pour contester la saisie par les autorités judiciaires d’une réponse à une lettre du romancier ukrainien Andreï Kourkov », a indiqué un membre de sa famille à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat.
Des informations complémentaires sur la nature de la correspondance entre M. Raissouni et Andreï Kourkov seraient nécessaires pour comprendre pleinement les motivations de M. Raissouni. De plus, il serait utile de savoir si la saisie de la lettre par les autorités pénitentiaires était justifiée et dans quelles circonstances elle s’est produite.
La grève de la faim contre les autorités judiciaires
Celle-ci avait été envoyée dans le cadre d’une campagne de l’association d’écrivains PEN International, a ajouté cette source.
« L’administration (pénitentiaire), après avoir consulté le contenu de la correspondance adressée par le détenu à une partie étrangère, a constaté qu’elle contenait des propos injurieux et diffamatoires et de fausses informations », avait indiqué samedi la prison, ajoutant avoir « saisie » la lettre.
Des informations complémentaires sur le contenu de la correspondance de M. Raissouni et sur les raisons précises de son évaluation comme contenant des propos injurieux, diffamatoires et de fausses informations seraient nécessaires pour évaluer l’argumentation de la prison.
Accusations d’instigation extérieure
La grève de la faim de M. Raissouni « n’a aucun lien avec les conditions de sa détention, mais intervient plutôt à l’instigation de parties étrangères », a affirmé cette source, sans plus de précision.
Réactions du Comité pour la protection des journalistes (CPJ)
Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), basé à New York, s’est dit lundi « choqué » par le « harcèlement » dont fait l’objet M. Raissouni, « privé du droit légitime d’envoyer des lettres ».
Soutiens du journaliste et demande de libération
Le journaliste marocain signait régulièrement des éditoriaux critiquant les autorités. Ses soutiens estiment qu’il a fait l’objet d’un « procès politique », ce que les autorités réfutent, et réclament sa libération.
Précédente grève de la faim
En 2021, il avait cessé de s’alimenter pendant 122 jours pour protester contre sa détention.
Des informations complémentaires sur la précédente grève de la faim de M. Raissouni permettraient de mieux appréhender son historique de protestation et d’évaluer l’impact de cette grève de la faim actuelle.

