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Déclarations de la Direction du GPB
La directrice du GPB, Tinatin Berdzenishvili, interrogée par RSF, rejette fermement les accusations de manque d’indépendance éditoriale. Elle assure que le GPB respecte pleinement la législation géorgienne ainsi que les normes européennes.
Réactions aux Accusations
Tinatin Berdzenishvili affirme qu’aucun élément concret n’indique que le GPB soit influencé par un parti politique. Elle pointe du doigt certaines organisations de la société civile et médias privés qu’elle juge partiaux et liés à des partis politiques, les accusant d’attaquer intentionnellement le média public.
Controverses Internes au GPB
Plusieurs émissions ont été annulées, notamment celles abordant des lois critiques comme le programme « L’insoutenable légèreté de Gorgiladze ». En outre, le présentateur Vasil Ivanov-Chikovani et la journaliste Nino Zautashvili ont été respectivement suspendus et licenciés après avoir dénoncé des ingérences présumées.
Répercussions pour les Journalistes
Joseph Katsitadze, proche de Nino Zautashvili, exprime son inquiétude face à ces décisions et souligne l’importance de la liberté des médias. Suite à ses protestations, KCatsitadze a été écarté de son poste après plus de dix ans de service.
Contexte Politique et International
Tinatin Berdzenishvili et Vasil Maglaperidze risquent des sanctions européennes et américaines en vertu du « Megobari Act ». Ils font partie d’une liste établie par le Parlement européen, en raison de leur soutien présumé à des structures étatiques répressives.
Impact des Tensions Politiques
Depuis l’automne 2024, les journalistes géorgiens subissent une pression accrue, incluant des violences et des emprisonnements. En août 2025, la journaliste Mzia Amaghlobeli a été condamnée à deux ans de prison lors d’un procès jugé inéquitable après des manifestations contre le gouvernement.

