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Les autorités iraniennes criminalisent les contenus pro-israéliens
Immédiatement après avoir attaqué Israël, les autorités iraniennes ont adopté une loi criminalisant la publication de contenus pro-israéliens sur les réseaux et exhorté les citoyens iraniens à dénoncer toute « activité criminelle » de ce type. Malgré ces mesures répressives, des graffitis appelant Israël à éradiquer le régime des mollahs sont apparus dans les rues de Téhéran ainsi que sur les réseaux sociaux.
Des graffitis hostiles à Israël dans les rues de Téhéran
« Israël, détruis le bureau du leader », pouvait-on entre autres lire sur un mur de la capitale iranienne au lendemain de l’attaque massive contre l’État hébreu. « Israël, frappe-les encore plus fort », était-il tagué sur un autre. « Israël, frappe-les, ils n’auront pas les c… de se venger », pouvait-on encore voir.
Les internautes iraniens s’expriment malgré les restrictions
Même si de nombreux sites internationaux sont bloqués en Iran, les internautes iraniens trouvent des moyens de se connecter aux réseaux sociaux occidentaux et de transmettre leur message au monde. « Venez enterrer nos responsables, déjà considérés comme morts, nous nous chargeons des linceuls, vous vous chargez du reste », s’est adressé à Israël un Iranien sur X. « Tous les Iraniens soutiennent Israël, bombardez les bases et les centres terroristes des Gardiens de la Révolution », a tweeté un autre.
Un changement d’opinion sur Israël en Iran
Jusqu’au milieu des années 1990, les Iraniens étaient très antisémites, nourris par la propagande des mollahs. À l’avènement d’internet, les Iraniens se sont connectés à d’autres cultures et ont réalisé qu’Israël n’était pas si mauvais.

